Défi écologique | Biocontrôle
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Biocontrôle

Le biocontrôle une vision d’avenir en trois étapes

  Lorsque l’on fait du Biocontrôle, on utilise non pas des produits phytosanitaires mais les «ennemis» naturels (ou «auxiliaires») des ravageurs afin de les réguler. Pour ce faire il faut dans un premier temps réaliser un état des lieux global qui permettra de pointer précisément quels sont les points forts ou les points faibles pour mettre en exergue menaces et opportunités: c’est le diagnostic. Il s’agit ensuite de répondre à cette problématique afin de maîtriser au maximum la perte de production de l’année en cours: c’est la lutte inondative. Enfin, un véritable enjeu, mener une réflexion à plus long terme quant aux aménagements en mesures de contenir les difficultés à l’avenir: c’est l’agriculture de conservation et la lutte intégrée.

1ère étape : Le Diagnostic

Outil de précision, il permettra à DEFI-Écologique de vous soumettre des solutions efficaces et adaptées à vos besoins et vous permettra de moduler au plus juste vos interventions futures sur base du compte rendu qui vous sera remis.

Le diagnostic

2ème étape : La lutte inondative

En fonction du diagnostic précédent et des différentes potentialités du lieu, il vous sera alors proposé un protocole d’action par lutte inondative principalement basé sur chrysoperla carnea si la problématique le permet..

La lutte inondative

3ème étape : L'agroécologie

Les auxiliaires restent à demeure là où les produits phytosanitaires sont inévitablement à réemployer année après année. L'enjeu pour DEFI-Écologique sera de vous propose un panel d’actions pérennes selon les différentes potentialités des lieux.

L'agroécologie

Une expertise et un diagnostic sur mesure

Afin de caractériser au plus juste la biodiversité présente, il s’agit de réaliser un inventaire précis (qualification, quantification).
Un tel inventaire est le socle indispensable à un diagnostic pouvant mettre en corrélation d’éventuelles problématiques et les différents leviers en capacité de les résoudre. Outil de précision, il permettra à DEFI-Écologique de vous soumettre des solutions efficaces et adaptées à vos besoins et vous permettra de moduler au plus juste vos interventions futures sur base du compte rendu qui vous sera remis.

Des résultats précis

Inventaire
91%
Implantation
84%
Historique
75%

Une technique naturelle sans risque pour votre production

En fonction du diagnostic précédent et des différentes potentialités vous sera alors proposé un protocole d’action par lutte inondative, si besoin est, basé sur l’utilisation principale de chrysoperla carnea (Chrysope). On entend par « lutte inondative » un ou plusieurs relâchés massifs d'espèces endémiques afin de lutter contre les ravageurs. Il faut ainsi bien prendre en compte le fait que chrysoperla carnea est un insecte carnivore (durant ses différents stades larvaires) opportuniste et à spectre large; ce qui veut dire qu’avec un seul relâché on peut aisément impacter sur plusieurs ravageurs et par la même faire des économies d’échelle. Mis en œuvre par DEFI-Écologique qui en assure également le suivi sur le terrain, une telle action consiste en un accrochage de boîtes en carton (fabrication alsacienne) à intervalle régulier et contenant les larves prédatrices de ravageurs. Ces boîtes contenants des doses plus ou moins grandes de larves de chrysopes selon le dosage le plus pertinent, resteront sur le terrain durant toute la durée d’action des dites larves (+/- 2 semaines).

Habitats semi-naturels qui ne reçoivent ni fertilisants chimiques, ni pesticides et qui sont gérés de manière extensive, constituées, pour l’essentiel, des haies, bosquets, arbres isolés et alignés, bandes tampons, prairies gérées de manière extensive, murets, banquettes, mares, vergers de haute tige et de tous les milieux et surfaces qui ne reçoivent aucun apport d’engrais et de pesticides.

― le CGDD et les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture ―

Un objectif : l’agroécologie

L’agroécologie fournit de nombreux services écosystémiques et aménités dont en termes de paysage, de protection du sol, de l’eau et de l’air, d’offre en caches et biotopes favorables à la survie et pour la reproduction de nombreuses espèces (dont auxiliaires de l’agriculture).

Si elle permet de valoriser le lien social, l’agroécologie joue aussi un rôle majeur dans le maintien ou la restauration de la continuité écologique telle que valoriser dans la trame verte et bleue. Elle participe également à améliorer la production en diminuant les besoins énergétiques et en intrants chimiques.